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LE BIOCENTRISME FACE AUX AUTRES ISMES ANTRHOPOCENTRIQUES

9 septembre 2011

(isme = système, doctrine)

Les ismes  nous renvoient aux courants des pensées, des idéologies et des croyances. Les ismes anthropocentriques catégorisent et sectorisent les humains en créant des barrières mentales et des préjugés qui sont à la cause des fléaux qui minent la planète.
Avec leurs allures de conquérants, les ismes anthropocentriques utilisent tous les moyens pour réduire les autres en silence, chaque isme anthropocentrique cherche à se faire valoir provoquant ainsi la dégradation de la nature, l’épuisement des ressources, la disparition des autres espèces à la suite de la dégradation de leurs lieux de vie, la pauvreté, la famine, le chômage, la discrimination, l’exclusion…
Le choix politique, économique, philosophique, et même alimentaire renferme les humains dans des ismes  qui s’entredéchirent et provoquent  souvent le mépris des uns envers les autres.
Les istes qui sont des adeptes, des membres, des militants, des croyants  et même des fanatiques des ismes anthropocentriques, ne cessent même au prix des vies, d’imposer leurs visions et conceptions du monde aux autres.  Les istes anthropocentriques pensent détenir le monopole de la vérité existentielle et même de la supériorité. Pire encore ils se tapent la supériorité et s’autoproclament peuples
aériens lorsqu’ils brandissent les stéréotypes sur les  couleurs de
peau, l’appartenance à certaines nations, régions, tributs ou
familles. Les autres n’étant que la misère du monde à leurs yeux. Ils se hissent au sommet des vivants et disposent de la vie des autres espèces à leur guise.
Tous ces ismes  anthropocentriques s’imposent par la force, et
ignorent la force du temps.
Mais le biocentrisme par sa démarche, se démarque de ces ismes anthropocentriques.  Son éthique  et ses valeurs intrinsèques prônent la considération mutuelle, la non violence, l’interactivité, la diversité et la solidarité entre les êtres vivants sensibles.
Le biocentrisme ne s’impose pas, il respecte le libre arbitre mais s’évertue à présenter les dangers de chaque décision prise au niveau personnel et sociétal. Il oriente les humains à faire de la vie sous ses formes diversifiées la priorité des priorités et la préoccupation de toutes les préoccupations.
Le biocentrisme ne  dirige personne vers aucune religion par ce qu’il
transcende les croyances religieuses, il n’a ni temple, ni église, ni
mosquée et même pas un gourou, un imam, un pasteur ou un prêtre. Le
biocentrisme amène chacun face à sa conscience dans ses choix quotidiens.

Le biocentrisme prône un éveil ou une ouverture de conscience pour permettre à chacun de comprendre ses faits et gestes ainsi que leurs impacts, positifs et négatifs.
Le biocentrisme n’est pas synonyme d’un choix alimentaire, mais  il présente les dangers des aliments issus de l’agriculture conventionnelle et de la modification des patrimoines génétiques.

Il averti les consommateurs de ces aliments des risques de l’empoissonnement de leur organisme et de l’environnement  par les toxines des intrants chimiques (cancers de colon responsables de 90% des maladies mortelles, de la stérilité etc…). Il présente également les effets néfastes des OGM sur la santé et l’environnement. De même,
il ne laisse pas inaperçu les dangers de la consommation des dépouilles mortelles ou cadavres des animaux, ces animaux sur qui l’on injecte des hormones chimiques, qui se  retrouvent après un copieux repas dans  le gros intestin de celles et de ceux qui les
consomment avec une toxicité supérieur aux produits agricoles, provoquant ainsi une chaîne des maladies.
Le biocentrisme étale à la lumière l’agressivité des humains envers les animaux, dans les corridas, dans les laboratoires d’expérimentation scientifiques et surtout dans les abattoirs. Il évoque aussi  les conséquences de l’élevage industriel sur le
réchauffement climatique, par l’émission de gaz à effet de serre, l’abattage des forêts pour la culture des céréales destinés aux animaux, l’accaparement des terres avec pour conséquence directes les guerres tribales, la famine dans le monde, le manque d’eau.
Ainsi le biocentrisme  oriente vers un refus de consommer le fruit de la souffrance animale et la perturbation climatique responsables des fléaux qui minent le monde, causant une multitude de pertes de vies humaines et non humaines. Remplir l’assiette avec ces produits, c’est participer à la destruction de la planète et à la perte de milliers de vies (la corne de l’Afrique en est une illustration éloquente de cette
complicité)
Le biocentrisme croit à la force de temps, il laisse le temps au temps pour qu’un grand nombre comprenne le choix à faire et la voie à suivre. Confiant à la dictature verte qui se pointe à l’horizon pour mettre fin à l’orgueil de l’espèce homo sapiens qui ne cesse de transformer ce monde en un royaume des dégénérés. Le biocentrisme fait
sa route lentement mais surement.
Comme Jean- Claude Hubert l’a souvent dit :« le biocentrisme est  la voie qui permet de concilier et d’harmoniser les besoins et les ressources et peut-être surtout garantir  l’indispensable coévolution des espèces. Cette nouvelle voie est la voie du vivant, la voie de l’’exigence de respecter et de faire respecter le vivant et l’être
sensible humain et animal».

Voilà pourquoi l’Association ASOL, le Cercle de réflexion et d’Action TOUS VIVANTS, l’Association Démographie Responsable, l’Association Concertation Ecologique France Afrique France collaborent avec
l’Association des Volontaires pour le  Développement, le MJUDA, le
Mouvement des Verts Ivoiriens  et  le réseau Groupe de Réflexion des Organisations  Ecologistes du Continent Africain pour la promotion du biocentrisme tout en respectant le progrès de tous  vers une évolution de conscience.
Ainsi, l’Association  ASOL prône le biocentrisme, elle ne fait acception (aucune restriction) de personne, elle ne tient pas compte des ismes de qui que ce soit, elle croit que chaque vivant a le droit d’être informé et conscientisé pour évoluer vers le biocentrisme qui est à la fois une innovation et une révolution des pensées.
Celles et ceux qui pensent agir pour une société biocentriste sont invités (e) à se joindre à nous. Partout où se trouve ASOL, se trouvera aussi TOUS VIVANTS, CEFAF, DEMOGRAPHIE RESPONSABLE et AVD.
Pour une même cause, il est temps pour nous de serrer nos rangs, nos coudes et  de viser le respect des vivants humains et non humains.
Faisons la différence entre les démarches du biocentrisme et de ces ismes anthropocentriques ou encore ces  idéo-philosophico-religieux qui se révèlent en fait n’être que des promoteurs de misères et d’injustices, de famines et de mort.

Ruben BOSSENDJU (Ecologiste Africain Biocentriste)
TOUS VIVANTS AFRIQUE
ASOL- -AVD- CEFAF
Réseau GROETO et Réseau GROECAF
DEMOGRAPHIE RESPONSABLE Burkina Faso-Togo
Courriel : greto12@gmail.com

Ensemble pour la Survie de la Terre, et la Protection de la Vie
Humaine et Non Humaine

L’ANTHROPOCENTRISME, UN SYSTEME QUI TIRE VERS SA FIN

9 août 2011

Mon Ami RUBEN, bientôt 7 milliards de terriens moutons et quelques gardiens.

1 210 Milliardaires il y a quelques mois, 5 000 personnes qui détiennent le pouvoir, 350 000 bien à l’abri,

et nous qui conservons l’espoir que tout ce système a une faille, même toute petite faille. Mais, elle est si

minuscule que nous continuons à chercher, ne baissons pas les bras, ni les jambes (elles peuvent servir)……………

Pierre BAIL.

Tout semble ne plus marcher, la situation devient de plus en plus dure.
Les humains commencent à récolter les fruits de leurs actes.
Certains crient déjà à l’apocalypse, pendant que d’autres s’efforcent à
se hisser vainement au rang de sauveurs.
Les dettes de certains pays sont rachetées pour éviter l’hécatombe.

Mais faut-il vraiment croiser les bras et se dire que c’est fini ?
J’ai sillonné certains lieux public, très étonnés de voir que les gens
continuent à s’éclater comme si de rien n’était, et ce n’est pas
seulement en Afrique, même en Europe, en Asie ou aux Etats Unis, en
Australie et ailleurs. Certains se marient, les enfants naissent, bien
qu’il y a des morts à cause de la famine, et des divorces à cause du
désespoir.

Il y a de l’espoir pour les bonnes vivantes et les bons vivants, les
biocentristes, celles et ceux qui pensent que la Vie sous ses diverses
formes doit être protégée et replacée dans sa valeur.
C’est le temps de se rendre compte de l’échec de ce système
anthropocentrique que sont le socialisme, le communisme, le
capitalisme et même les religions avec sa cohorte de sectes.

La planète se prépare à passer à un autre système. Mais, la dictature
verte disciplinera les humains, qui n’ont pas voulu comprendre au temps
opportun qu’il fallait diminuer les émissions de gaz à effet de serre,
adopter une agriculture sans engrais chimiques ni  pesticides, arrêter
la manipulation génétique sous tout prétexte que ce soit, arrêter les
élevages industriels et revoir le système d’intérêt des banques. De
même la violence continuera dans les foyers, de ceux qui se plaisent à
la corrida et aux jeux qui poussent les Vivants non humains à se
violenter (organisateurs comme spectateurs).

Bien que qualifiés d’utopiste, je ne cesserai de dire que personne ne
détient la solution si les terriennes et terriens ne changent pas leur
perception de la vie pour une vision biocentriste, qui  replacent le
Vivant (humains et non humains) au centre de toutes  les préoccupations
et de toutes les priorités.

Plaire et satisfaire l’Homme (le vivant Humain) sans tenir compte des
autres êtres vivants, ni de leurs cadre de vie est la cause de l’échec
de ce système. L’égocentrisme anthropocentrique a atteint son point
culminant. Un petit groupe pense régner indéfiniment sur la multitude,
c’est ça l’utopie. Les efforts qui sont entrain de se déployer ça et
là pour conscientiser le monde au biocentriste, n’est pas une utopie,
mais des actions à encourager.

Le Groupe d’associations ASOL, le cercle de réflexion et d’actions
Tous Vivants Afrique, le réseau GROETO n’ont pas perdu l’espoir pour
l’avènement d’un monde avec un autre système. Voilà pourquoi ASOL une
association Biocentriste ne fait que s’étendre.  Elle continue à se
rapprocher des populations avec la volonté et l’engagement de ses
membres et amis.

Stoppons le militantisme de canapés, arrêtons nos excuses et levons
nous, chacun peut apporter sa pierre à l’édifice d’un autre système.
Ce système qui respecte et replace les vivants humains et non humain
dans leurs valeurs, ce système qui s’engage à préserver le cadre de
vie de ces vivants.

Le conditionnement dans le mensonge arrange tellement les populations,
que lever le voile sur certaines réalités poussent les journalistes,
défenseurs de système en lambeau à salir certains bons vivants, la
Belgique s’illustre déjà par les  caricatures sur la personne du
député  Laurent Louis, cet homme qui ne cherche qu’à ramener la
population et les dirigeants à la base de la refondation d’une
Belgique forte et unie.

Insultés, calomniés, diffamés,  poussés au découragement, ceux qui ont
la conviction d’apporter tant soit peu leurs efforts pour le bien des
vivants humains et non humains ne se  tairont jamais, et finiront par
avoir raison….Qui vivra verra

Ruben BOSSENDJU
Tous Vivants Afrique
Groupe ASOL
Réseau GROETO
00228 90 92 99 94
greto12@gmail.com

RUBEN BOSSENDJU

SACREE ESPECE HUMAINE, MON ESPECE

28 juillet 2011

Il est mondialement connu et démontré,  que ce que nous mangeons c’est ce qui caractérise notre santé, mais il nous a été caché pendant des années et des années, les méfaits de certains aliments pour notre organisme, mais maintenant, nous en sommes tous informés.

Faut- il laisser nos enfants se plaindre un jour de leur santé, si nous continuons à les laisser manger de la viande, (cadavre ou dépouille des animaux) sachant très bien, que cette viande contienne des toxines nocives à leurs organismes ?

Pourquoi continuons-nous à leur donner des aliments provenant de l’industrie alimentaire ?

Bien que nous en connaissions les méfaits ???
Nul, ne peut ignorer les conséquences et la souffrance qu’endurent l’infertilité masculine ou féminine dans nos couples et même dans les couples de nos enfants ?

Continuerons- nous à nous en inquiéter, alors que nous continuons à leur faire consommer les produits OGM, qui selon certains experts perturbent la fertilité des souris et pouvaient aussi perturber la fertilité de l’espèce humaine ?
Je m’étonne souvent lorsque nous savons pertinemment que sommes responsables de ce qui nous arrive, et que nous nous cachons derrière les mosquées, les temples, les églises, les gourous, pour chercher la réponse à ce qui perturbe notre santé ou notre fertilité ?

Ces milieux ne peuvent ils pas en informer la population qui vient les voir ???
Une théologie écologique est –elle loin de naître ?
L’animal humain qui s’autoproclame roi des autres espèces animales, agit parfois d’une manière très étrange. Alors que d’autres espèces, qui une fois averties, prennent des mesures pour ne pas commettre des gaffes.
Nous sommes conscients des conséquences du nucléaire, mais nous ne voulons pas nous en passer, alors qu’il y a la possibilité d’investir dans l’énergie propre. Nous avons le soleil et le vent qui peuvent nous être utiles sans courir de grands risques comme le nucléaire.
Nous sommes conscients, que le déboisement est l’un des facteurs non négligeable dans la crise climatique mais nous continuions à abattre sauvagement les arbres.
Si les pays africains accordent le visa de courtoisie à une catégorie de personnes, Pourquoi ne pas en accorder à ceux qui œuvrent dans le domaine écologique ???
Nous avons la solution au bout de nos nez, mais nous nous privons de cette solution pour investir dans ce qui nous tue à petit feu.
Les Groupes d’association ASOL, TOUS VIVANTS  Afrique, le réseau
GROETO, en appellent à la conscience de tout un chacun des vivants
humains, pour que nous changions notre mode de vie, avec des choix plus responsables
Ruben BOSSENDJU
GROUPE D’ASSOCIATIONS ASOL
TOUS VIVANTS AFRIQUE
RESEAU GROETO
greto12@gmail.com
asol_org@yahoo.fr

Ensemble pour la Survie de la Terre, et la Protection de la Vie
Humaine et Non Humaine

DEUXIÈME JOURNÉE AFRICAINE DE L’ECOLOGIE 2011

22 juillet 2011

DECLARATION DU GROUPE DE L’ASSOCIATION ASOL  ET DU GROUPE DE REFLEXION
DES ORGANISATIONS ECOLOGISTES DU TOGO EN CE JOUR DE LA DEUXIEME
EDITION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE AFRICAINE DE L’ECOLOGIE

Victime des pollutions des pays riches, des déversements des déchets
toxiques sur son sol, Victime des interventions  et des interférences
au nom du pseudo « solidarité internationale », vendeurs des matières
premières dont les prix sont fixés par l’acheteur occidental, dépotoir
des pesticides et OGM rejetés en occident, c’est cette image que
certains ont de l’ Afrique qui célèbre ce 20 juillet, 2011,  la deuxième
édition de la Journée Africaine de l’Ecologie

Pour l’occasion, les écologistes toute tendance confondue, ( les
protecteurs de la Vie sous ses formes diversifiées, les
environnementalistes, les végans, les végétaliens, les végétariens,
les respiriens) de ce grand et riche continent meurtri de tous les
maux existentiels, avec une population qui vit dans la majorité en
dessous du seuil de l’acceptabilité,  sont conscients de la situation
planétaire dégradante causée par l’empreinte humaine. C’est à ce juste
titre, qu’ils ont inauguré en ce jour du 20 juillet des activités qui
iront  jusqu’à l’apothéose de la deuxième édition de la Journée
Africaine de l’Ecologie qui se tiendra à Abidjan en Côte d’ivoire le
20 et 21 Août 2011  avec pour thème : L’Afrique Face au réchauffement
Climatique.

Ce qui se passe au KENYA et en SOMALIE  peut s’étendre sur toute
l’Afrique. Cette sécheresse dont le climat est en grande partie
responsable, ne peut trouver solution que si les décideurs de ce monde,
cessent de jouer au médecin  après la mort, ou au sapeur pompier.  Et
aussi, si la population elle-même, trouve des moyens alternatifs pour
l’adoption d’un comportement écologiquement responsable.

Faut-il continuer à faire les tourismes climatiques, dans des réunions
et conférences qui n’accouchent pas des solutions espérées, pour le
bien-être de l’Afrique  et de la planète?
Faut-il continuer à attendre l’explosion pour crier au secours et
mobiliser les fonds ? Nous pensons qu’il est temps d’agir autrement, et
d’être conscient du danger auquel l’humanité dans son ensemble est
confrontée.

Ainsi, en ce jour qui marque le début des activités de la deuxième
édition de la Journée Africaine de l’Ecologie,
Nous,
Association ASOL (Togo, Burkina Faso, France, Benin , Côte d’Ivoire,
et Mali),  Mouvement des Verts de la Côte d’Ivoire (MVCI) , Mouvement
des Jeunes Unis pour le Développement de l’Afrique (MJUDA) de la Côte
d’ Ivoire, du Sénégal et de Congo Brazzaville, le réseau Groupe de
Réflexion des Organisations Ecologistes du Togo (GROETO), le réseau
Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes du Burkina Faso
(GROEBUF), le réseau Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes
du  Cameroun (GROECAM), le réseau Groupe de Réflexion des
Organisations Ecologistes de la Côte d’ Ivoire (GROECI) ;
lançons
Un vibrant appel au Secrétaire Général des  Nations  Unies, à l’Union
Européenne, à l’Union Africaine, aux Gouvernements des pays riches,
aux Gouvernements des pays africains :
- De promouvoir une transition bien étudiée et bien mesurée vers une
agriculture respectueuse de l’environnement ;
- De faciliter les conditions des financements des initiatives locales
visant le secteur climatique et d’encadrer les demandeurs à la gestion
de fonds alloués ;
- De considérer  la grave crise alimentaire qui frappe la Corne de
l’Afrique, comme un signe précurseur, des autres crises qui frapperont
les autres régions d’Afrique, si des mesures de prévention ne sont pas
prises par rapport, au réchauffement climatique et à l’avancement
effréné du désert ;
- De monter des stratégies et d’appuyer des initiatives locales, pour
contourner le risque sérieux de manque de nourriture en raison des
inondations constantes qui endommagent la région ouest Africaine et
ses ressources, comme l’ont averti des experts du climat réunis à
Abuja au Nigeria en fin juin 2011 ;
- D’insérer dans le programme scolaire à tous les nivaux, les matières
sur les changements climatiques et les causes majeures, sans omettre
les effets néfastes de l’élevage industriel et la consommation de
viande, pour permettre à chacun de comprendre sa part de
responsabilité ;
- de créer un service du dialogue interministériel, sur les initiatives
d’approches des solutions aux problèmes climatiques, avec pour vocation
d’accompagner  les organisations de la société civile à la réalisation
de leurs projets et initiatives.

Remercions
le Gouvernement du Togo, qui n’avait ménagé, aucun effort pour la
célébration de la première édition de la Journée Africaine de
l’écologie en 2010 et le Gouvernement ivoirien qui a un regard très
attentif  à la célébration de la  deuxième édition qui, nous espérons
sera une rencontre de taille par rapport à la condition de vie humaine
et non humaine qui ne se cesse de se dégrader à chaque minute.

Sollicitons
le sens de responsabilité des dirigeants africains, et étrangers, pour
permettre aux différentes délégations  des écologistes et défenseurs
de la Planète, d’avoir la facilité de se rendre à Abidjan du 20 au 21
Août 2011, pour que les analyses et les propositions qui y seront
faites, aident l’Afrique à éviter les catastrophes à venir, car un
dérèglement climatique dans ce continent peut avoir des répercutions à
travers le monde.

Ruben BOSSENDJU (Ecologiste Biocentriste Africain)

Coordonateur ASOL international

Délégué TOUS VIVANTS Afrique

Réseau GROETO

greto12@gmail.com

Mobile : 00228 992 99 94

Mobile :00228 015 00 89

Fixe : 00228 242 16 59

RUBEN

L’HOMME EST IL DIGNE DE LIBERTÉS ? ?

17 juillet 2011

Le dimanche 17 juillet 2011

Les deux fascismes, par Gérard  CHAROLLOIS.

En politologie, la pensée fasciste n’a rien de péjoratif. C’est une doctrine prônant que l’humain, inapte tant  à la liberté qu’à son pendant la responsabilité individuelle, doit être guidé, contrôlé, encadré. Il lui faut un chef qui a toujours raison, un duce, un führer, un caudillo, car l’homme ordinaire est  fraudeur, infantile, adversaire du bien public s’il n’est pas contraint ou conditionné à obéir.

Après la chute des monarchies théocratiques d’antan, la société sécréta deux fascismes, impliquant une vision foncièrement pessimiste de l’homme : un fascisme de force et un fascisme de ruse.

—- Le premier, fascisme de force, visa une esthétisation de la politique avec défilés aux flambeaux, masses enthousiasmées par un orateur charismatique, quête d’une ferveur collective d’un peuple exalté qui est tout, l’individu n’étant rien, dénonciation des ennemis de la race, de l’Etat, de la nation, du parti, ennemis voués aux camps et aux exactions physiques.

Ce fascisme, de type mussolinien, ne nie pas la démocratie puisqu’il prétend unir le peuple et ne se conçoit pas sans cette fusion entre le guide et les masses subjuguées.

Les politologues parlent volontiers de « césarisme démocratique ».

Ce fascisme pratique volontiers la violence matérielle, l’érigeant  même en vertu permettant de susciter des héros, des milices glorieuses et combattantes.

Populaire par les foules multiples qu’il rassemble, par les chemises noires ou brunes qui lui servent de troupes d’assaut, ce fascisme n’aurait pas existé sans le soutien de la finance, des industriels, des banques, du monde de l’argent, toujours soucieux d’ordre.

Vaincue en Europe, cette forme se discrédita par sa défaite autant que par ses crimes.

—- Un second, fascisme de ruse, cultive la manipulation, le conditionnement culturel, la propagande insidieuse, le contrôle des moyens d’informations. Il se substitua au précédent et, à la différence de ses devanciers brutaux, renonça à l’esthétisation de la politique, à l’exaltation des foules, à l’adhésion fanatique des militants.

A l’opposé des césarismes démocratiques, ce fascisme vise à dépolitiser, à atomiser, à anesthésier la société, au lieu de la porter à l’incandescence.

Ce second fascisme est celui qui règne sur notre temps et nos sociétés.

Vous êtes ses victimes lucides ou tranquillisées.

D’aucuns, formatés à souhait par le système, s’insurgeront en me lisant, en répliquant qu’ils sont libres, que les élections démocratiques pourraient tout changer, qu’il n’y a plus de guide inspiré, d’homme providentiel, de drapeau à saluer, d’idole à célébrer. Donc rien de commun avec les régimes abhorrés qui sévirent en Europe, au siècle passé.

Erreurs :

La société est parfaitement sous contrôle. Les alternances proposées aux peuples ne sont pas des alternatives. Le système est verrouillé, bien plus solidement que ne le furent les totalitarismes grossiers, bruyants, affichés du passé.

Le système en place, parfaitement mondialisé  pense régner mille ans, plus sûrement que le REICH du führer.

La propagande insidieuse mais très perfectionnée enseigne d’ailleurs « la fin de l’Histoire », le caractère indépassable du capitalisme prévaricateur, le fait que toute remise en cause ne peut être qu’illusion utopique et farfelue, que toute alternative éventuelle  manque de sérieux, que tout contestataire est nécessairement irresponsable ou pire, nostalgique des totalitarismes déchus.

Les dogmes sont là intangibles, indiscutables, ressassés par les médias, admis par tout expert compétent et seuls quelques extrémistes folkloriques peuvent songer à s’affranchir des lois définitives du Marché.

Car c’est lui le nouveau duce, qui ne risque pas de finir fusillé aux portes d’un garage de  MILAN.

Grand seigneur, le Marché et ses agents qui n’ont rien de flamboyants et d’esthétiques, tolèrent volontiers ces « extrémistes farfelus et irresponsables » qui leur servent de caution morale, d’alibi, de masque de leur fascisme.

« Voyez, nous respectons le pluralisme, pratiquons la liberté d’opinion et d’expression de la pensée. Et nos élections sont libres ! ».

Il n’en est rien.

Dans les « démocraties formelles », c’est l’argent qui fait l’élection et les médias sont propriétés des puissances financières.

Pourquoi les rois du béton, des travaux publics, de l’armement, les hommes du premier cercle s’offrent-ils des chaînes de télévisions et des quotidiens ?

Sûrement pas pour jouer aux journalistes !

Pas besoin de bourrer les urnes, d’agresser les opposants, de déporter les réfractaires puisqu’un conditionnement collectif permet de guider l’immense majorité du troupeau, le faire voter pour la haute finance, pour une poignée de féodaux des temps modernes.  Pourquoi recourir à une milice, à des voyous déchaînés, puisque les médias propagent une culture et crée un « behaviourisme » d’école de commerce  et que cela suffit à prévenir les éventuelles réactions du troupeau face aux « réformes nécessaires ! ».

Mentionnons quelques Mensonges sans cesse ressassés  du fascisme rusé :

« Les entreprises privées créent des richesses et des emplois ». Faux : elles ne créent  que des profits.

« Les Etats sont endettés et attention aux agences de notations ». Faux : L’Etat, expression du peuple souverain, garant du bien public n’a qu’une dette, qu’un devoir : veiller au bien-être des citoyens. Son budget n’a pas à dépendre du Marché.

« La croissance génère des emplois et le bonheur ». Faux : la croissance quantitative crée des nuisances, des pollutions, détruit la nature et agresse l’homme. Il faut lui substituer, non pas un toujours plus, mais un toujours mieux.

« La télévision vous enseigne que Monsieur ou madame X peuvent seuls devenir votre chef d’Etat par leur stature, leur dynamisme, leur aptitude à vous protéger et à conduire les réformes ». Faux : Ces personnages inconsistants ne sont jamais que des acteurs, des commis du grand maître, le Marché.

« Le libéralisme commercial sécrète la démocratie et la liberté individuelle » .  Faux : Il a sécrété le CHILI de PINOCHET et s’accommode des dictatures Chinoise, Russe et consorts pourvu que les affaires puissent se traiter entre gens du  premier cercle.

Contre ce fascisme de ruse, le combat s’avère plus difficile que celui mené  par nos pères contre le fascisme de force.

Mais, il n’y a pas d’imposture perpétuelle.

La dictature du Marché qui confisque la démocratie, qui pille les Etats, qui paupérise les citoyens, qui avilit tout, qui détruit la nature, maltraite l’animal, conchie la compassion, finira mal, à l’instar de toutes les dictatures.

Hélas, cela risque de durer encore quelques décennies !

Les fascismes auraient-ils raison ?

L’homme est-il indigne de la liberté ?

Doit-il être réduit à acclamer le grand chef suprême ou à s’abrutir, veau à l’engrais, dans un rôle de consommateur producteur ?

L’humain possèdera-t-il demain la capacité  à vivre debout, libre, responsable, sans dieux, sans maîtres, sans servitude volontaire, sans formatage, sans guide suprême.

La réponse dépend du processus d’hominisation en cours : vaste défi !

de  Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES   Êtres vivants et des équilibres naturels

www.ecologie-radicale.org

20 JUILLET : JOURNEE AFRICAINE DE L’ECOLOGIE

17 juillet 2011

La situation écologique en Afrique attire de  plus en plus

l’attention des filles et fils de ce grand continent.  Pour permettre

une bonne compréhension de l’écologie en Afrique,  un groupe
d’écologistes africains a réfléchi, sur l’impact des activités
écologiques en Afrique, au cours de rencontres, qui se sont tenues
successivement au  mois de décembre 2009 au Cameroun et au Togo.
C’est suite à des discussions portant sur le moyen de faire accepter,
et de faire  respecter les mouvements écologistes sur le continent que
cette date du 20 juillet a été choisie .
La célébration annuelle de cette journée  permettra de favoriser
l’éveil  des consciences, à tous les niveaux de la société africaine,
afin de comprendre la nécessité de préserver la vie sous ses diverses
formes pour l’équilibre de l’écosystème et  la protection de la
biodiversité.

Déjà en 2010, ASOL Togo et le réseau  Groupe de Réflexion des
Organisations des Ecologistes du Togo (GREOTO) a célébré du 20 au 22
Juillet 2010 la première édition de la Journée Africaine de l’Ecologie
par  l’organisation d’un atelier BIO VEGAN sur une Afrique Ecologique.
Les autorités Togolaises ne sont pas restées sourdes à cette première
édition, elles ont eu  l’honneur, de déclarer  l’ouverture de ces
travaux écologiques, et de décerner à certaines associations et ONG,
des diplômes de reconnaissance écologique et environnementale.
Pour la deuxième édition, c’est la Côte d’ivoire qui est à l’honneur
et recevra les écologistes et les environnementalistes des autres pays
africains.
La situation postélectorale a joué sur les préparations. Ce qui fait
que la journée de célébration de la deuxième édition de la journée
africaine de l’écologie se tiendra le 20 Août 2011. Ceci permettra à
chacun ainsi qu’au au Mouvement des Verts de la Côte d’Ivoire (MVCI)
au Mouvement des Jeunes Unis pour le Développement de l’Afrique
(MJUDA) et de l’équipe constitutive d’ASOL CI et de TEO CI ,  l’équipe
d’organisation de bien se préparer pour cette grande messe écologique
africaine.
Déjà le MVCI et le MJUDA ont eu des travaux avec le cabinet du
Ministre de l’environnement par rapport à cette célébration. Cette
attention du Ministère environnement ivoirien encourage les
différentes délégations qui se déplaceront sur Abidjan le 20 Août
prochain.

Toute fois à partir du 20 juillet, en Afrique, des initiatives
d’actions de terrain locales se feront un peu partout, au Sénégal, à
Ziguinchor le dimanche 24 Juillet 2011, grâce au dynamisme de
l’association de quartier Castor, au  Togo des actions sont également
prévues toute la semaine du 20 juillet jusqu’à la fin du Mois.

ASOL TOGO et les associations membres du GROETO ( TEO Togo, EFFE, CVA GREEN TOGO, ABOUBABA, TOUS VIVANTS AFRIQUE, AFRIQUE ASSISTANCE,

CEFAF TOGO)
s’organisent à une rencontre BIO VEGAN de conscientisation dans la
préfecture du Moyen Mono, au cours de laquelle se fera la distribution
d’habits aux paysannes et paysans. L’Association Ecologie
Développement Togo se prépare à organiser un AFBE ( Atelier  de
Formation sur de Base Ecologique) cet atelier Er permettra d’abord à
ses membres puis à tous les volontaires (intéressés par les questions
environnementales) de s’acquérir de toutes les notions et informations
concernant l’environnement, les changements climatiques ainsi que la
gestion des activités courantes d’une association. Certains amis
écologistes de certains pays africains, ont promu de faire des articles
que nous lirons à Abidjan. Nous avons eu à discuter avec le Parti
Ecologiste Ivoirien  (PEI) et le Parti Ecologiste  Congolais (PECO)
sur cette journée.
Au Burkina Faso, les membres d’ASOL B.F et du GROEBUF s’organisent
aussi pour rencontrer les deux partis écologiques du Burkina pour un
état des lieux sur la situation écologique au Burkina Faso et en
Afrique en général. Mohamed Amir d’ Algérie l’ASSOCIATION MAROC DES
AMIS DE L’ENVIRONNEMENT (AMA Maroc) ont  aussi un regard attentionné à
cette journée.
Il y a aussi des amis de l’occident qui ont une pensée pour l’Afrique,
ils lanceront déjà des débats dans leurs forums dur la deuxième
édition de la Journée Africaine de l’écologie. L’Association TOUS
VIVANTS, ne restera pas les mains croisées pour cette organisation de la
deuxième édition. Elle suit de près les préparatifs par l’intermédiaire de  son délégué Afrique.

Il ne faut pas perdre de vue,  qu’aujourd’hui en Afrique « s’affirmer
écologiste » peut attirer un certain regard de la part des autorités…
Mais pour le GROETO (Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes
du Togo) l’essentiel est que chaque tendance travaille pour le bien de
la planète. Nous prônons aussi la collaboration entre les différents
mouvements écologistes d’Afrique qui naissent déjà : le GROEBUF
(Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes du Burkina Faso) ,
le GROECI (Groupe de Réflexion des Organisations Ecologistes de la
Côte d’ivoire), le GROECAM (Groupe de Réflexions des Organisations
Ecologistes du Cameroun) bientôt le Mali, le Benin, et la RD Congo
feront le pas dans ce sens.

Pour la délégation Togolaise, la deuxième édition de la Journée
Africaine de l’Ecologie sera aussi une occasion pour lancer
officiellement le GROECAF (Groupe de Réflexion des Organisations
Ecologistes du Continent Africain), le premier réseau continental des
écologistes d’Afrique.
Les écologistes africains et les collègues européens veulent faire de
cette journée, une journée de solidarité écologique dans le monde et
surtout d’attention sur la situation du Vivant humain et non humain en
Afrique ainsi que leur biotope. Car il faut le reconnaitre que malgré
ses énormes potentialités écologiques l’Afrique est bien en retard
socialement et économiquement !!

Apolitiques, nos groupements d’écologistes souhaitent, avant tout,
préserver et développer les potentialités naturelles de l’Afrique,
afin de permettre aux populations une autosuffisance alimentaire,
médicale et sociale !
Ruben BOSSENDJU (Ecologiste Biocentriste Africain)
Coordonateur ASOL international
Délégué TOUS VIVANTS Afrique
Réseau GROETO
greto12@gmail.com
Mobile : 00228 992 99 94
Mobile :00228 015 00 89
Fixe : 00228 242 16 59

RUBEN  EN ROUTE VERS LE CHAMP BIO ...

QU’EST-CE QUE LE BIOCENTRISME ET LA BIOÉCONOMIE DANS UNE ENTREPRISE ?

12 juillet 2011

Jean-Marie CLAVEL interviendra à 18 H LUNDI 21 NOVEMBRE 2011 à MARSEILLE, nous ne manquerons pas de vous précisez le lieu.

L’entreprise est un « mouvement ».

Qui dit mouvement dit action, bouillonnement, impulsion, remous, changement, mobilité, mais aussi stress, angoisses, déprimes, etc.

Le mouvement produit aussi bien évolution et progrès que recul et décrochage.

Et le mouvement d’ensemble suscite agitations, contrastes, renversements et transformations. La pensée, la mémoire et la volonté sont les actrices du mouvement, les motrices du va-et-vient incessant, modifiant et réformant en permanence les façons de faire, les décisions, les niveaux de vie et les genres de vie. Le mouvement provoque chez tous les humains des ondes tourbillonnantes que Jean-Claude Hubert  appelle le magnifique mouvement des mémoires.

D’où viennent ces trois motrices du mouvement que sont

la pensée,

la mémoire

la volonté

dont l’entrepreneur a tant besoin pour créer et pérenniser des activités économiques et sociales ?

Pierre BAIL.

Vice Président de TOUS VIVANTS, cercle de réflexion.

OMNIVORISME, US ET COUTUME QU’ON NE REMET PAS EN QUESTION !

7 juillet 2011

COUP DE GUEULE D’ESTELLE JOURDAN commenté par RUBEN BOSSENDJU

Voila un petit article « coup de gueule », marre de voir tant de
végéphobie autour de moi et dans la vie de tous les jours en général !
Pour tout le monde on est omnivore de nature, et ils ne chercheront
pas à essayer de voir les choses autrement, puisque c’est une nature,
on consomme donc de la viande (du cadavre) sans se poser la question
et on en donne à nos enfants car « c’est bon pour la croissance » (nous
disaient et continuent à nous dire certains nutritionnistes) !
Je me permets juste de demander en quoi manger de la mort en barquette
céllophanée est bon pour la santé, surtout quand on sait toutes les
doses d’antibiotiques données à ces pauvres animaux, des doses pour
des chevaux, qui se retrouvent inéluctablement dans les assiettes en
fin de compte et que l’on ingère avec plaisir et délactablement !
La souffrance animale qui découle des steaks, rôtis, escalopes et
j’en passe ne vous touche t’elle pas, à vos yeux ne méritent-ils tous
pas de vivre ?
Est-ce que le plaisir de vos papilles prédomine sur le fait qu’on
doive infliger la mort à de pauvres êtres sensibles sans défense qui
ne demandaient qu’à vivre toute leur vie ?
Connaissez vous donc toutes les conditions de vie dans les élevages
(entassés, dans des pièces exigües, trop d’animaux par box, à patauger
dans leur merde, conditions de transport et de mort stressantes…) au
moins ?!
Et si on inversait les rôles,  quelques minutes, et que vous vous mettiez
dans la peau de ces pauvres bêtes, qui vont droit dans le couloir de la
mort afin de pouvoir vous contenter vous et vos papilles ?
Ne verriez- vous donc pas les choses d’un autre point de vue ?
Et pourquoi faire une différence entre des animaux de compagnie et
dits de « boucherie », une question  de beauté, car certains sont plus
mignons que d’autres ? C’est une grande inégalité, injustice à mes
yeux !
Documentez vous donc, regardez, explorez toutes les alternatives à la
nourriture carnée pour vous, votre famille, vos enfants, et vous
verrez qu’il n’y a aucun risque de santé si cette alimentation est
bien équilibrée, ni de carences (mythes inventés par les lobbies de la
filière de la viande pour vous dissuader de devenir végétalien/vegan
et qu’ils ne perdent pas trop d’argent)…
Forcez vous à regarder les vidéos d’abattoirs, insoutenables, méritent
ils tout cela pour que vous puissiez manger, votre conscience pour
vous ?

Certains me diront que nos ancêtres en mangeaient, que ça a pu leur
permettre d’évoluer, ça je ne sais que trop de réflexions qu’on peut
entendre rien qu’en entendant le mot « végétarien », « végétalien » ou
« vegan » !
Certes nos ancêtres le faisaient, mais est-ce que c’est une raison
nécessaire pour continuer ainsi, sans se questionner, sans se remettre
en question et évoluer de nouveau, vers un nouveau mode de vie plus
juste, plus éthique, qui ne nécessite pas la mort d’animaux innocent,
plus humain ?
Et si on vous disait de vous jeter d’un pont le feriez vous aussi car
les autres le font ?
Seriez-vous capable de tuer de vos propres mains, sans armes, tel que
la nature nous a fait ? En auriez-vous le cran et l’audace ?
Ce sont des questions qu’il faut se poser pour après savoir vraiment
faire son choix, de manière éclairée et sensée, et plus de suivre
comme un « mouton » le reste du troupeau !!
Ce texte n’est pas pour accabler, simplement pour tenter d’éveiller
les consciences et d’essayer de faire voir une autre possibilité de
vivre ! Merci de votre lecture et de votre écoute !
Tous Vivants Afrique, ASOL, Réseau GRETO soutien ce coup de gueule
car selon le coordonnateur d’ASOL, consommer les dépouilles mortelles
des animaux provenant des élevages industriels, est un comportement
alimentaire responsable à la destruction de la Planète s’il faut tenir
compte du coût de ces industries, pour produire la viande (cadavre) que
l’on trouve dans nos assiettes : déforestation, gaspillage d’eau,
pollution, entrainant ainsi les perturbations climatiques avec son
cortège de conséquences sur les vivants humains et non humains.  Il
est temps de comprendre l’évidence et de changer ceux qui atterrissent
sur nos assiettes.
En ce moment où ASOL vient d’obtenir la reconnaissance juridique et
officielle en France et au Burkina Faso, les articles de ce genre
aident aux sympathisantes et sympathisants de l’objet sociale et
vision d’ASOL à comprendre

Ruben BOSSENDJU
Directeur exécutif du Réseau GRETO
Coordonnateur d’ASOL
00228 992-99-

Ensemble pour la Survie de la Terre, et la Protection de la Vie
Humaine et Non Humaine

LA COURSE VERS UNE SOCIÉTÉ DE DÉGÉNÉRÉS ET DE PLUS EN PLUS DÉCADENTE

9 juin 2011

BASCULER DE GAUCHE A DROITE OU  DE DROITE A GAUCHE : SOLUTION OU RITOURNELLE ?

A chaque fois que cela ne marche pas, l’humain a tendance à vouloir un
changement.  Ce changement nous le vivons chaque année. La gauche
remplace la droite aux affaires, la droite reprend les affaires comme
au Portugal, les centristes prennent les affaires ici et là, les
républicains essoufflés cèdent la place aux démocrates, après ce sont
les démocrates qui sans une solution souhaitée, se buttent aussi à ce
passage de pouvoir, nous faisons le rond point.

Les courants naissent pour apporter la solution aux problèmes qui
affectent l’humanité, ceux qui cherchent à remplacer ne viennent que
pour  créer d’autres problèmes et dans la plupart de cas c’est  un
cercle vicieux.
L’humain a la solution juste à ses côtés, par trop loin, mais aveuglé
par le goût de faire du mal, il se rend mauvais service en cherchant à
faire du tord à autrui (humain et non humain).
Nous vivons de scènes répétitives, le départ du pouvoir d’un tel, fait
jubiler  tout le monde, et tous  attendent  les merveilles promesse du
successeur, baptisé de fois : Libérateur,   sauveur, l’Homme Fort,
mais après six mois de règne, souvent centré vers l’anthropocentrisme,
les promesses ne se réalisent pas, la popularité commence à chuter. Ceux
qui ont  agit et même bâti le pavé pour le changement se
retournent contre leur libérateur, et lui  demander de nouveau de
quitter le pouvoir. Jusque qu’à quand ce jeu  de Ping-Pong ?

Le changement de camps ou de partis à la tête des états, semble
devenir une ritournelle, rien ne change mais la situation s’empire
d’avantage.

Pour Tous Vivants Afrique, le groupe ASOL, le Réseau GRETO, la
solution aux problèmes, les changements tant souhaités se trouvent
ailleurs, ils sont dans chacun de ceux qui veulent le changement. Il n’y
aura pas de baguette magique pour vivre les changements, si chacun ne
change pas lui-même, sa façon de percevoir les vivants humains et non
humains, la nature et la Terre Mère.
Le vrai changement est d’ abord individuel, que chacun n’exige rien à
l’autre sans exiger à soi même un mode de vie alternatif, ce mode de
vie qui replace le vivant humain et non humain au centre de toute
préoccupation et de toute priorité, mais lorsqu’on se contente de
jouer à éclabousser ou torturer les  êtres sensibles (humains et
animaux), lorsque traite anormalement la Terre mère, soyons en sûr que
cela se  retournera contre nous même, nous développerons des maladies
psychosomatiques et des maladies du coeur.

Le plaisir de voir les animaux gémir ou  souffrir dans les corridas,
dans les laboratoires, le goût d’humilier les humains, créent un
comportement que l’on ne contrôle pas soi-même, en plus de
l’hystérie, l’on devient philosophe de la  science de suspicion, l’on
se tient plus tranquille, l’on condamne tout le monde, l’on devient
agressif. C’est ainsi que nous construisons une société de dégénérés

et de décadents, du plus  bas au plus haut sommet de la pyramide.
Seule voie vers un changement vrai est le BIOCENTRSIME, ce style de
vie qui utile à la refondation de la société humaine et pour le
respect de toutes et de tous.
Au crépuscule de cette civilisation anthropocentrique, où le changement
est un fait chimérique, adoptons le BIOCENTRISME pour que le
changement devienne une réalité.
Ruben BOSSENDJU ( EAB)
TOUS VIVANTS AFRIQUE
GROUPE ASOL
Réseau GRETO
greto12@gmail.com

BATTONS NOUS POUR QUE LE PAPIER SOIT RECYCLE CELA SERA PLUS INTELLIGENT

6 juin 2011

« Pour en finir avec les idées reçues sur le papier et l’imprimerie »
C’est fou, comme nous sommes victimes de fausses rumeurs. Depuis qu’en bas des mails, il est recommandé de ne pas imprimer pour rien, tout le monde croit que le papier est la cause de la déforestation. Cette année 2011, est l’année de la forêt. Il faudrait se rendre compte que le problème vient des pays comme L’AMERIQUE DU SUD, L’AFRIQUE, L’ASIE. Où le bois sert de combustible et de matériau de construction.

En France les forêts croissent et recouvrent 30 % du territoire. Le papier est recyclable à 100 %, et se recycle 5 fois.

A LYON le 26 mai dernier, a eu lieu le lancement de CULTURE PAPIER RHONE ALPES. Cette association a pour but de valoriser l’image du papier.

Il y a un an, à l’Assemblé Nationale a été crée un groupe parlementaire « IMPRIMERIE ET CULTURE PAPIER ». Cela va permettre aux élus de mieux appréhender les enjeux économiques, sociaux et environnementaux du papier.

via    Pierre BAIL.